Yevamoth
Daf 43a
משנה: מַמְזֵר פּוֹסֵל וּמַאֲכִיל. בְּאֵי זֶה צַד בַּת יִשְׂרָאֵל לַכֹּהֵן בַּת כֹּהֵן לְיִשְׂרָאֵל וְיָֽלְדָה מִמֶּנּוּ בַת וְהָֽלְכָה הַבַּת וְנִשֵּׂאת לְעֶבֶד אוֹ לְנָכְרִי וְיָֽלְדָה מִמֶּנּוּ בֵּן הֲרֵי זֶה מַמְזֵר. הָיְתָה אֵם אִמּוֹ בַּת יִשְׂרָאֵל לַכֹּהֵן תֹּאכַל בַּתְּרוּמָה בַּת כֹּהֵן לְיִשְׂרָאֵל לֹא תֹאכַל בַּתְּרוּמָה.
Traduction
Un enfant illégitime tantôt rend impropre, et tantôt autorise une telle consommation, selon les circonstances. Voici comment: Si une fille de simple israélite a épousé un cohen, ou une fille de cohen a épousé un simple israélite, union d'où est né une fille, et que de l'union interdite de celle-ci avec un esclave, ou païen, il est né un fils, celui-ci est un mamzer (illégitime). Par suite, lorsque sa grand-mère maternelle est une fille d'israélite, mariée à un cohen (devenue veuve), elle pourra continuer à manger de l'oblation; lorsqu'au contraire cette femme avait été une fille de cohen mariée à un israélite, elle ne pourra plus manger de l'oblation.
Pnei Moshe non traduit
מתני' ממזר פוסל ומאכיל. כדדריש בבבלי שם דכתיב וזרע אין לה מ''מ דלזרע זרעה לא איצטריך דבני בנים הרי הן כבנים כי איצטריך קרא לזרע פסול:
משנה: כֹּהֵן גָּדוֹל פְּעָמִים שֶׁהוּא פוֹסֵל. כֵּיצַד בַּת כֹּהֵן נִשֵּׂאת לְיִשְׂרָאֵל וְיָֽלְדָה מִמֶּנּוּ בַת הָֽלְכָה הַבַּת וְנִשֵּׂאת לְכֹהֵן וְיָֽלְדָה מִמֶּנּוּ בֵן הֲרֵי זֶה רָאוּי לִהְיוֹת כֹּהֵן גָּדוֹל וְעוֹמֵד וּמְשַׁמֵּשׁ עַל גַּבֵּי הַמִּזְבֵּחַ מַאֲכִיל אֶת אִמּוֹ וּפוֹסֶל אֶת אֵם אִמּוֹ. זֹאת אוֹמֶרֶת לֹא כִבְנִי כֹהֵן גָּדוֹל שֶׁהוּא פּוֹסְלֵנִי מִן הַתְּרוּמָה.
Traduction
Il arrive parfois que le grand-prêtre lui-même rend sa grand-mère impropre à manger de l'oblation. Voici comment: Si, de l'union d'une fille de cohen avec un simple israélite, il est né une fille, laquelle à son tour épouse un cohen et par ce mariage donne naissance à un fils, celui-ci sera apte à devenir grand-prêtre capable d'offrir les sacrifices à l'autel. Par suite, sa mère (à la mort de son père) a l'aptitude pour manger de l'oblation, tandis que sa grand-mère maternelle est impropre à cet effet (315)Aussi logtemps qu'une fille de Cohen a un enfant vivant, de son mari israélite, elle ne peut pas manger de l'oblation, comme à l'inverse c'est permis à une Israélite, veuve de Cohen, en raison de la présence de l'enfant. Si donc le petit-fils n'était pas grand-prêtre, la grand'mère maternelle, au décès de sa fille, pourrait légalement rentrer chez son père et manger de l'oblation.. Elle peut donc dire alors: '' Il ne faut pas qu'il y ait beaucoup d'enfants comme mon fils le grand-prêtre, qui me rend inapte à manger de l'oblation. ''
Pnei Moshe non traduit
מתני' כ''ג פעמים שהוא פוסל. את בת כהן מן התרומה משום זרעה מישראל:
מאכיל את אמו. לאחר מיתת אביו:
ופוסל את אם אמו. אפי' לאחר מיתת אמו דאי לאו הוא היתה אם אמו חוזר' לתרומת אבי' לאחר מיתת בתה:
לא כבני כ''ג. כלומר לא ירבו כמותו בישראל שהוא פוסלני מן התרומה:
ולא כבני מפ' בגמ':
משנה: הֶעָרֵל וְכָל הַטְּמֵאִים לֹא יֹאכְלוּ בַתְּרוּמָה נְשֶׁיהֶם וְעַבְדֵיהֶם יֹאכְלוּ. פְּצוּעַ דַּכָּא וּכְרוּת שָׁפְכָה הֵן וְעַבְדֵיהֶן יֹאכְלוּ וּנְשֵׁיהֶן לֹא יֹאכְלוּ. וְאִם לֹא יְדָעָהּ מִשֶּׁנַּעֲשָׁה פְצוּעַ דַּכָּא וּכְרוּת שָׁפְכָה הֲרֵי אֵילּוּ יֹאכְלוּ.
Traduction
Ni un cohen incirconcis (resté tel, parce que ses frères sont morts de cette opération), ni les impurs ne peuvent consommer de l'oblation; pourtant leurs femmes et leurs esclaves peuvent en manger. Le cohen mutilé par broiement et celui dont l'urètre aura été coupé (316)Aux termes de la Biblie, Deutéron. 23, 2, ces gens ne doivent pas se marier, parce qu'ils sont stériles; ils ne peuvent pas féconder une femme, et une telle union n'aurait pas de but prolifique. pourront en manger, ainsi que ses esclaves, non leurs femmes (considérées comme profanées par une telle union qui est sans espoir de fécondation). Toutefois, si le mari cohen n'a plus eu de relation intime avec la femme depuis le jour où l'un de ces accidents lui est survenu, ils pourront tous continuer à manger de l'oblation.
Pnei Moshe non traduit
מתני' הערל. כהן שמתו אחיו מחמת מילה אינו אוכל.בתרומה כדיליף בגמ':
נשיהם ועבדיהם יאכלו. דהא מכלל כהנים לא נפקו אלא דאינהו גופייהו מחסרי תקנתא:
נשיהם. של פצוע דכא וכרות שפכה לא יאכלו דשווי' חללה בביאתם דנבעלה לפסול לה:
ואם לא ידעה. שלא בא עליה משנעשה פצוע דכא והיתה לו נשואה מקודם לכן:
הרי אלו יאכלו. דהואיל וכבר אכלה:
לא יאכלו בתרומ'. עד שיטבלו דס''ל גר שמל ולא טבל כעכומ''ז דמי:
הלכה: הָעֶבֶד פּוֹסֵל מִשּׁוּם בִּיאָה כול'. הָעֶבֶד מְנַיִין שֶׁבִּיאָתוֹ פוֹסֶלֶת. רִבִּי יוֹחָנָן אָמַר בְּשֶׁם רִבִּי יִשְׁמָעֵאל. וּבַת כֹּהֵן כִּי תִהְיֶה אַלְמָנָה וּגְרוּשָׁה וְזֶרַע אֵין לָהּ. שֶׁיֵּשׁ עָלָיו אַלְמָנוּת וְגֵירוּשִׁין חוֹזֶרֶת. אֶת שֶׁאֵין לָהּ עָלָיו אַלְמָנוּת וְגֵירוּשִׁין אֵינָהּ חוֹזֶרֶת. הָתִיב רִבִּי יִרְמְיָה. הֲרֵי אַלְמָנָה שֶׁזִּינְתָה הֲרֵי אֵין לָהּ אַלְמָנוּת וְגֵירוּשִׁין וְחוֹזֶרֶת. רִבִּי יוֹסֵי לֹא אָמַר כֵּן אֶלָּא מִחְלְפָה שִׁיטָּתֵיהּ דְּרִבִּי יוֹחָנָן. בְּגִיטִּין הוּא אָמַר. כּוּתִין מִשּׁוּם מַה הֵן פְּסוּלִין. רִבִּי יוֹחָנָן בְּשֵׁם רִבִּי יִשְׁמָעֵאל. מִשּׁוּם גּוֹי וְעֶבֶד הַבָּא עַל בַּת יִשְׂרָאֵל הַוְולָד מַמְזֵר. 43a בְּקִידּוּשִׁין הוּא אָמַר. רִבִּי יוֹחָנָן וְרִבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ תְּרֵיהוֹן אָֽמְרִין. הַוְולָד מַמְזֵר. הָכָא אָמַר לֵיהּ מִשּׁוּם גַּרְמֵיהּ וְהָכָא אָמַר לָהּ מִשּׁוּם רִבִּי יִשְׁמָעֵאל. שֶׁכֵּן לְדִבְרֵי חֲכָמִים הַוְולָד מַמְזֵר. רִבִּי חִזְקִיָּה לֹא אָמַר כֵּן אֶלָּא מִחְלְפָה שִׁיטָּתֵיהּ דְּרִבִּי יוֹחָנָן. בְּגִיטִּין הוּא אָמַר. כּוּתִין מִשּׁוּם מַה הֵן פְּסוּלִין. רִבִּי יוֹחָנָן בְּשֵׁם רִבִּי יִשְׁמָעֵאל. מִשּׁוּם גּוֹי וְעֶבֶד הַבָּא עַל בַּת יִשְׂרָאֵל הַוְולָד מַמְזֵר. בְּקִידּוּשִׁין הוּא רִבִּי יוֹחָנָן וְרִבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ תְּרֵיהוֹן אָֽמְרִין. הַוְולָד מַמְזֵר. וְהָכָא הוּא אָמַר. אֶת שֶׁיֵּשׁ עָלָיו אַלְמָנוּת וְגֵירוּשִׁין חוֹזֶרֶת וְאֶת שֶׁאֵין לָהּ עָלָיו אַלְמָנוּת וְגֵירוּשִׁין אֵינָהּ חוֹזֶרֶת. אָמַר רִבִּי מַתַּנְייָה. סְלָקִית לִסְחוֹרָה וּשְׁמָעִית רִבִּי יוֹחָנָן וְרִבִּי יִשְׁמָעֵאל בְּנֵי יֵישׁוּעַ. וּבַת כֹּהֵן כִּי תִהְיֶה אַלְמָנָה וּגְרוּשָׁה וְזֶרַע אֵין לָהּ. אֶת שֶׁיֵּשׁ לָהּ עָלָיו אַלְמָנוּת וְגֵירוּשִׁין חוֹזֶרֶת. וְאֶת שֶׁאֵין לָהּ עָלָיו אַלְמָנוּת וְגֵירוּשִׁין אֵינָהּ חוֹזֶרֶת. וְאָֽמְרִת יֵאוּת. אֵין מַמְזֵר כְּרִבִּי יְהוֹשֻׁעַ. שֶׁאֵין מַמְזֵר אֶלָּא מֵאִשָּׁה שֶׁהִיא אֲסוּרָה עָלָיו אִיסּוּר עֶרְוָה וְחַייָבִין עָלֶיהָ כָּרֵת.
Traduction
D'où sait-on que, par la cohabitation avec un esclave, une femme devient impropre à manger de l'oblation? R. Yohanan, au nom de R. Ismaël, le déduit de ce qu'il est dit (Lv 22, 13): Lorsqu'une fille de cohen sera veuve ou répudiée, et n'aura pas d'enfant, elle retournera à la maison paternelle; lorsqu'elle a été mariée avec quelqu'un dont la perte entraîne le veuvage ou la répudiation, elle peut retourner; mais, à la suite d'une union sans conséquence légale (avec un esclave, ou un païen), elle ne peut pas retourner (elle perd le privilège du sacerdoce). Mais, objecta R. Jérémie, si une veuve (ou femme libre de cohen) s'est livrée à la prostitution, bien qu'il n'y ait pas de veuvage, ni de répudiation, du fait de cette union, elle conserve son privilège? (C'est une question non résolue). R. Yossé n'admet pas cette explication, et il fait observer que R. Yohanan paraît se contredire: lorsqu'au sujet de divorce (310)(Gitin 1, 5)., on demande pourquoi les Cuthéens sont impropres à être admis en Israël, R. Yohanan dit au nom de R. Eliézer qu'en cas d'union d'un païen, ou d'un esclave, avec une fille d'Israélite, l'enfant issu de cette union est tenu pour illégitime (inadmissible). De même au sujet du mariage (311)(Qidushin 3, 14)., R. Yohanan et R. Simon b. Lakish déclarent tous deux l'illégitimité de l'enfant (donc, à quoi bon le déduire du verset précité)? Dans ce dernier passage, R. Yohanan énonce son propre avis, tandis qu'ici (dans notre traité), R. Yohanan énonce l'application du verset au nom de son maître R. Ismaël (d'après lequel, l'enfant issu d'un Cuthéen et d'une israélite est apte à entrer dans la communauté d'Israël). Selon l'avis des autres sages, dit R. Yohanan, un tel enfant est illégitime. R. Hiskia présente une objection (de la même façon que ci-dessus R. Yossé): R. Yohanan paraît évidemment se contredire, puisqu'au traité des divorces, lorsqu'on demande pourquoi les Cuthéens sont déclarés impropres à être admis en Israël, R. Yohanan dit au nom de R. Eléazar qu'en cas d'union d'un païen ou d'un esclave avec une fille d'Israélite, l'enfant issu de là est tenu pour illégitime (inadmissible), et de même, au traité des Mariages, R. Yohanan et R. Simon b. Lakish déclarent tous deux l'illégitimité de l'enfant? Comment donc se fait-il qu'ici, il ait recours à une déduction du verset, d'où il résulte que si elle a été mariée avec un homme dont la perte entraîne le veuvage ou la répudiation, elle peut '' retourner à la maison paternelle '', tandis qu'elle ne le peut pas à la suite d'une union sans conséquence légale, comme celle avec un esclave ou un païen? (L'inaptitude provient donc de ce qu'un enfant issu d'une telle union est illégitime (312)La question reste non résolue, car on ne peut plus arguer d'une distinction entre son propre avis et celui de son maître.. R. Mathnia dit: lorsque je me suis rendu à Sahora, j'ai entendu reproduire la déduction faite par R. Yohanan, ainsi que par R. Ismaël b. Jésus, d'après le verset précité, indiquant pourquoi une femme ainsi mariée ne jouit plus du privilège de '' retourner à la maison paternelle ''; et je leur ai dit que cette explication est juste, car l'enfant issu d'une israélite unie à un esclave, ou à un païen, n'est pas illégitime, comme l'a dit R. aqiba. Or, on appelle Mamzer (bâtard) l'enfant né d'une femme qui est interdite à l'homme par une des prescriptions sur les relations prohibées, passibles en cas d'infraction de la pénalité du retranchement (313)Voir Notes à la traduction du Pentateuque, par M. le Grand-Rabbin Wogue, sur (Dt, 23, 3)..
Pnei Moshe non traduit
גמ' שיש לה עליו. דיש לו אלמנות וגירושין בה חוזרת בזו אני קורא ושבה וגו' יצאו עכומ''ז ועבד כו' וכן אמר בבלי שם:
הרי אלמנה שזינתה. לאו דוקא אלמנה אלא בת כהן פנוי' שזינתה דהרי אין לה אלמנות וגירושין ביה והא דנקט אלמנה משום דאקרא קאי דכתיב אלמנה וגו':
וחוזרת. כלו' דלא נפסלה מן התרומה כדתנן במתני' דלעיל ולא משני מידי:
ר' יוסי לא אמר כן. כטעמי' דר' יוחנן אלא דמקשי על דבריו דמחלפ' שיטתי':
בגיטין. בפ''ק דגיטין הלכה ה' דקאמר שם כותים משום מה הן פסולין דאפי' למ''ד גירי אריות הן הואיל וחזרו ונתגיירו לשם שמים מ''מ אין מקבלין אותן כדמקשי התם:
וקאמר ר' יוחנן כו'. והתם גריס משום ר''א הולד ממזר. והרי הן כשאר אומות שנשאו בנות ישראל ולקמן מסיק לקושיא דמחלפא שיטתיה:
בקידושין. ובפ' בתרא דקידושין נמי אמר שם הל' י''ד דלר''י ולר''ל לתרווייהו הולד ממזר:
הכא אמר לי' משום גרמי'. נראה דה''נ גרסי' ר' יוחנן בשם ר' אליעזר משום עכומ''ז כו' כדגריס בגיטין והילכך מפרק לה דהכא בקידושין קאמר ר''י מטעמא דנפשיה והכא דקאמר טעמא משום חוזרת בשם ר' ישמעאל היא דלא ס''ל הולד ממזר ולא קשה מידי כדמקשי חזקי' לקמי':
שכן לדברי חכמים כו'. טעמא דר' יוחנן קאמר דס''ל הולד ממזר כחכמים דמתני' דלקמן:
ר' חזקי' לא אמר כן. כלומר דגריס ר' יוחנן בשם ר' ישמעאל התם ולפיכך מחלפ' שיטתי' כו':
והכא הוא אמר את שיש לי כו'. בתמי' דהשתא הולד ממזר הוי מיפסיל בביאתו מיבעיא וקרא למה לי וכן מקשי לה בבלי עשרה יוחסין דף ע''ה:
סלקית. כשעליתי לסחורה שמעתי מהם שהיו דורשים זה הטעם מובת כהן כו' ואמרתי להם שפיר האי טעמא דאין הולד ממזר מעכומ''ז ועבד והילכך צריך קרא:
כר' יהושע. לא גרסי' אלא כר''ע דאיהו אמר יש ממזר מח''ל:
שאין כו'. וכשמעון התימני:
הלכה: מַמְזֵר פּוֹסֵל כול'. לֵית הָדָא פְלִיגָא עַל רַב. דְּרַב אָמַר. גּוֹי וְעֶבֶד הַבָּא עַל בַּת יִשְׂרָאֵל הַוְולָד כָּשֵׁר. פָּתַר לָהּ בְּגוֹי פָּסוּל וּבְעֶבֶד פָּסוּל.
Traduction
Lorsque la Mishna dit '' que ce fils (né d'une telle fille) est mamzer '', n'est-elle pas opposée à Rav, qui déclare que l'enfant issu de l'union d'un païen, ou d'un esclave, avec une fille d'israélite, est admissible en Israël (314)V. ci-dessus, (4, 15.)? On peut répondre qu'il s'agit d'un païen, ou d'un esclave faisant partie des races interdites (Amonite, Moabite, Egyptien, Edomite).
Pnei Moshe non traduit
גמ' ומקשה לית הדא מתני' פליגא על רב כו'. ובמתני' אמרי' הולד ממזר:
פתר לה רב בעכומ''ז פסול כו'. כגון מהנך פסולין דלעיל נתין ועמוני כו'. אבל בבבלי מוקי לה כמ''ד הולד ממזר וכן גריס שם לרב ועיין בהחולץ:
הלכה: כֹּהֵן גָּדוֹל כול'. תַּנֵּי בַּר קַפָּרָא. בֵּן יוֹמוֹ פוֹסֶל וּמַאֲכִיל.
Traduction
Bar-Kappara a enseigné (à propos de l'exclamation de la Mishna '' il ne faut pas qu'il y ait beaucoup d'enfants comme mon fils le grand prêtre''): dès qu'un enfant a un jour d'âge (dès qu'il vit), sa présence est assez effective pour rendre la mère inapte à manger de l'oblation, ou (le cas échéant) pour lui transmettre ce privilège.
Pnei Moshe non traduit
גמ' תני בר קפרא בן יומו כו'. כדאמרי' בפ' יוצא דופן ודנקט' הכא אמתני' כלומר לאו דוקא כ''ג דאפי' בן יומו פוסל לבת כהן מישראל או מאכיל לבת ישראל לכהן אלא ראוי להיות כ''ג כו' כלומר כהן כשר הוא ופוסל אם אמו:
כֵּינִי מַתְנִיתָה. לֹא כְבֶן בִּתּוֹ כֹהֵן גָּדוֹל שֶׁהוּא פּוֹסְלָתוֹ מִן הַתְּרוּמָה. הָא כֵיצַד. בַּת כֹּהֵן שֶׁנִּשֵּׂאת לְיִשְׂרָאֵל וְיָֽלְדָה מִמֶּנּוּ בַת וּבַת יִשְׂרָאֵל שֶׁנִּשֵּׂאת לְכֹהֵן וְיָלְדָה מִמֶּנּוּ בֵן. וְנִשּׂאוּ שְׁנֵיהֶן זֶה לָזֶה וְהוֹלִידוּ בֵן. הֲרֵי זֶה רָאוּי לִהְיוֹת כֹּהֵן גָּדוֹל עוֹמֵד וּמְשַׁמֵּשׁ עַל גַּבֵּי הַמִּזְבֵּחַ. מַאֲכִיל אֶת אִמּוֹ וּפוֹסֶל אֶת אֵם אִמּוֹ. זֹאת אוֹמֶרֶת לֹא כְבֶן בִּתּוֹ כֹהֵן גָּדוֹל שֶׁהוּא פּוֹסְלֵינִי מִן הַתְּרוּמָה.
Traduction
Voici comment il faut compléter ce que Mishna dit à ce sujet: '' Il ne faut pas beaucoup d'enfants comme ce petit-fils devenu grand-prêtre, qui rend la grand-mère inapte à manger de l'oblation. '' Ceci a lieu au cas suivant: Si une fille de cohen, ayant épousé une simple israélite, a de lui une fille; et, d'autre part, si une fille d'israélite, ayant épousé un cohen, a de lui un fils; puis, ces enfants, mariés ensemble, ont donné naissance à un fils, ce dernier sera apte à devenir grand-prêtre, capable d'offrir les sacrifice à l'autel; par suite, sa mère (à la mort de son père) a l'aptitude nécessaire pour manger de l'oblation, tandis que sa grand-mère maternelle est impropre à cet effet. Celle-ci pourra donc dire alors: '' Il ne faut pas qu'il y ait beaucoup d'enfants comme mon petit fils le grand-prêtre, qui me rend inapte à manger de l'oblation. ''
Pnei Moshe non traduit
כיני מתני'. מתני' דקתני לא כבני לאו דוקא הוא דהא לאמו ממש מאכיל הוא אלא כן אנו מפרשין לא כבן בתי כו' כדמפרש ואזיל:
ובת ישראל כו' ונישאו שניהן זה לזה. ומתני' דקתני סתמא והל' הבת ונישאת לכהן נוכל לפרש נמי דנישאת לכהן שנולד מבת ישראל. והא דנקט' בכה''ג משום דדייק זאת אומרת משמע אבל אם אמו אחריתא אוכלת. לומר דלא משכחת לה שיאכיל אמו ויפסול אם אמו אלא בבן בתה אבל לא בבן בנה:
סליק פירקא בס''ד
Yevamoth
Daf 43b
הלכה: הֶעָרֵל 43b וְכָל הַטְּמֵאִים כול'. אִישׁ אִישׁ לְרַבּוֹת אֶת הֶעָרֵל. אוֹ אִישׁ אִישׁ לְרַבּוֹת אֶת הָאוֹנֵן. אָמַר רִבִּי יוֹסֵה בֶּן חֲנִינָה. כְּתִיב כָּל זָר לֹא יֹאכַל קוֹדֶשׁ. מִשּׁוּם זָרוּת אָסַרְתִי לָךְ וְלֹא אָסַרְתִי לָךְ מִשּׁוּם עָרְלָה. רִבִּי טִיוּפָא סִמּוּקָא בָּעֵי קוֹמֵי רִבִּי יוֹסֵי. אוֹ נֹאמַר. זָרוּת אָסַרְתִי וְלֹא אָסַרְתִי מִשּׁוּם עָרְלָה וּמִשּׁוּם אֲנִינָה. אָמַר לֵיהּ. מֵאַחַר שֶׁכָּתוּב אֶחָד מַרְבֶּה וְאֶחָד מְמָעֵט. מַרְבֶּה אֲנִי אֶת הֶעָרֵל שֶּׁהוּא מְחוּסָּר מַעֲשֶׂה בְגוּפוֹ. וּמוֹצִיא אֶת הָאוֹנֵן שֶׁאֵינוֹ מְחוּסָּר מַעֲשֶׂה בְגוּפוֹ. עַד כְּדוֹן כְּרִבִּי עֲקִיבָה. כְּרִבִּי יִשֻׁמָעֵאל. תַּנֵּי רִבִּי יִשְׁמָעֵאל. נֶאֱמַר תּוֹשָׁב וְשָׂכִיר בְּפֶסַח וְנֶאֱמַר תּוֹשָׁב וְשָׂכִיר בִּתְרוּמָה. מַה תּוֹשַׁב וְשָׂכִיר הָאָמוּר בְּפֶסַח פָּסַל בּוֹ אֶת הֶעָרֵל. אַף תּוֹשָׁב וְשָׂכִיר הָאָמוּר בִּתְרוּמָה פָּסַל בּוֹ אֶת הֶעָרֵל. רִבִּי חַגַּיי בְּעָא. אִי מַה תּוֹשָׁב וְשָׂכִיר הָאָמוּר בְּפֶסַח פָּסַל בּוֹ אֶת הָאוֹנֵן. אַף תּוֹשָׁב וְשָׂכִיר הָאָמוּר בִּתְרוּמָה נִפְסוֹל בּוֹ אֶת הָאוֹנֵן. אָמַר רִבִּי הִילָא. לֹא לָֽמְדוּ תַּחַת תַּחַת אֶלָּא דְבָרִים הָאֲמוּרִין בַּפָּרָשָׁה. טוּמְטוּם וְאַנְדרוֹגִינוֹס מִמָּקוֹם אַחֵר בָּאוּ. אוֹנֵן מִמַּעֲשֵׂר שֵׁינִי בָא.
Traduction
De l'expression explétive homme (Lv 22, 4), on déduit qu'il faut impliquer l'incirconcis dans la défense de manger l'oblation. Peut-être cette répétition de termes a-t-elle pour but d'étendre l'interdit au cohen en deuil (dont le parent mort n'est pas encore enterré)? -Non, dit R. Yossé b. Hanania, car il est écrit (ibid. 10): nul étranger ne mangera de sainteté; cette défense s'applique au caractère de l'étranger, non au deuil. -Mais, objecta R. Taïfa Semoqa, en présence de R. Yossé, n'y a-t-il pas lieu plutôt de déduire que l'interdit applicable à l'étranger ne s'étend pas à l'incirconcis seul? (Pourquoi ne pas comprendre dans l'interdit le cohen en deuil?) -C'est que, répondit R. Yossé, comme un verset a pour objet l'extension et un autre la restriction, on attribue l'extension d'interdit à l'incirconcis, qui est défectueux du corps, et la restriction à l'homme en deuil, dont le défaut n'est pas corporel. Jusque là, l'explication est conforme au procédé de R. aqiba (317)Cf. J., (Hagiga 2, 1), commencement. Selon R. Ismaël, au contraire, il faut avoir recours au procédé qu'il a enseigné ainsi (à la comparaison): comme la Bible se sert des mêmes termes habitant et journalier (318)Mekhilta, sect. Bô, ch. 15. à l'égard du sacrifice pascal (Ex 12, 45) et pour l'oblation (Lv 22, 10), on déduit de cette analogie qu'aux deux cas l'incirconcis est déclaré impropre. -Mais, objecta R. Hagaï, puisqu'au sujet de la Pâque l'habitant et le journalier en question sont inaptes à être admis à la cérémonie, s'ils sont au premier jour du deuil, doit-on aussi déclarer inaptes à manger de l'oblation ceux qui sont mentionnés à ce sujet dans les mêmes termes, en cas de deuil du premier jour? -Non, répond R. Ila, on n'établit l'analogie au sujet du terme habitant, qu'en ce qui concerne l'énoncé formel de la section biblique (pour la Pâque) non au-delà (pour le deuil). Ainsi, la défense pour un homme bouché, ou l'androgyne, de manger des consécrations, est déduit d'ailleurs, et la défense semblable pour le cohen en deuil est déduite du même interdit formulé pour la seconde dîme (Dt 26, 14).
Pnei Moshe non traduit
גמ' איש איש. כתיב אצל אכילת תרומה איש איש מזרע אהרן והוא צרוע או זב וגו' (ויקרא כ''ב) לרבות את הערל כטמא דלא יאכל תרומה:
או. אימא לרבות האונן:
ולא אסרתי לך משום אנינה גרסינן:
או נאמר כו'. דממעט נמי משום ערלה. א''נ דגרסינן ולא אסרתי משום ערלה לחודי'. דמה ראית לרבות ערלה ולמעט אנינה:
עד כדון כר''ע. זו היא שיטת ר''ע וכן אמר בבלי דף ע''א:
כר' ישמעאל. ולר' ישמעאל נפקא לי' מג''ש כדתני כו':
תושב ושכיר. כשיטת ר''א בבלי שם:
לא למדו תושב תושב גרסינן:
אלא דברי' האמורים בפרשה. בפסח גופי' דכתיב וכל ערל לא יאכל בו אבל אנינות פסח גופי' ממעשר ילפינן כדלקמן דיליף ממנו ממנו. וכרבא שם וכדמסיק:
טומטום ואנדרוגינס. דאינן אוכלין בקדשים ממקום אחר ילפינן דלא כתיב בפסח גופי' וכן אונן ילפינן ממעשר שני:
רִבִּי אָבוּן בָּעֵי. וּתְהֵא תְרוּמָה אֲסוּרָה לְאוֹנֵן מִקַּל וָחוֹמֶר. וּמַה אִם הַמַּעֲשֵׂר שֶׁהוּא מוּתָּר לְזָרִים הֲרֵי הוּא אָסוֹר לְאוֹנֵן. תְּרוּמָה שֶׁהִיא אֲסוּרָה לְזָרִים אֵינוֹ דִין שֶׁתְּהֵא אֲסוּרָה לְאוֹנֵן. לֹא. אִם אָמַרְתָּ בְמַעֲשֵׂר שֶׁהוּא טָעוּן מְחִיצָה. תֹּאמַר בִּתְרוּמָה שֶׁאֵינָהּ טְעוּנָה מְחִיצָה. הָא לְפִי שֶׁיֵּשׁ בַּזֶּה מַה שֶׁאֵין בַּזֶּה וּבַזֶּה מַה שֶׁאֵין בַּזֶּה לֹא צָֽרְכוּ לְלַמֵּד זֶה מִזֶּה.
Traduction
R. Aboun demanda: est-ce que l'oblation ne devrait pas être interdite au cohen en deuil par raisonnement à fortiori; car si la dîme, que des étrangers peuvent manger, est une consommation interdite à l'homme en deuil, à plus forte raison l'oblation, interdite aux étrangers, doit-elle être interdite au cohen en deuil? -Non, ce raisonnement n'est pas bien fondé; car pour la seconde dîme, il y a cette particularité qu'il faut la manger à l'intérieur du mur d'enceinte (de Jérusalem), tandis que l'oblation n'a pas de limite locale pour la consommation. Or, comme une sainteté (la dîme) a un caractère spécial (la limite), que n'a pas l'autre sainteté (l'oblation devant, par contre, être mangée par les cohanims seuls), il demeure impossible de déduire un cas de l'autre
Pnei Moshe non traduit
הרי הוא אסור לאונן. דכתיב לא אכלתי באוני ממנו:
טעון מחיצה. לפנים מחומות ירושלים אבל תרומה נאכלת בגבולין:
הא לפי שיש בזה כו'. תרומה אסורה לזרים ומעשר טעון מחיצה:
לא צרכו. לא דקדקו חכמים ללמד א' מחבירו:
קֳדָשִׁים מַהוּ שֶׁיְּהוּ אֲסוּרִים בְּעָרֵל. לְלַמֵּד מִן הַפֶּסַח אֵין אַתְּ יָכוֹל שֶׁאֵין בּוֹ שְׁבִירַת הָעֶצֶם. וְלֹא מִן הַתְּרוּמָה שֶׁהוּא לֶמֶד מִן הַלֶּמֶד. הֲוֵי סוֹפָךְ לוֹמַר מִמֶּנּוּ וּמִמֶּנּוּ. מַה מִמֶּנּוּ שֶׁנֶּאֱמַר בַּפֶּסַח פּוֹסֶל בּוֹ אֶת הֶעָרֵל. אַף מִמֶּנּוּ שֶׁנֶּאֱמַר בַּקֳּדָשִׁים פּוֹסֶל בּוֹ אֶת הֶעָרֵל. קֳדָשִׁים מַהוּ שֶׁיְּהוּ אֲסוּרִין לְאוֹנֵן. מִמֶּנּוּ מִמֶּנּוּ. מַה מִמֶּנּוּ שֶׁנֶּאֱמַר בְּמַעֲשֵׂר פּוֹסֶל בּוֹ אֶת הָאוֹנֵן. אַף מִמֶּנּוּ שֶׁנֶּאֱמַר בַּפֶּסַח פּוֹסֶל בּוֹ אֶת הָאוֹנֵן.
Traduction
. D'où sait-on qu'il est défendu à l'incirconcis de manger d'autres consécrations? On ne saurait déduire cet interdit d'après le sacrifice pascal, car ce dernier a pour particularité qu'il est défendu d'en briser un os; ni de l'oblation, car elle même est déjà déduite d'une autre sainteté (de la Pâque, et l'on ne saurait la déduire d'une autre déduction). Il faut donc finalement avoir recours au procédé d'analogie et dire: comme l'agneau pascal, au sujet duquel le texte biblique emploie le terme de lui (Ex 12, 10), est interdit à l'incirconcis; il en sera de même d'autres saintetés, au sujet desquelles on retrouve ce même terme (Lv 7, 15). On sait aussi que les saintetés en général sont interdites au Cohen en deuil, par déduction d'analogie, de ce que le terme de lui est employé au sujet de la seconde dîme (Dt 26, 14), et que ce même terme se retrouve pour l'agneau pascal, également interdit à l'homme en deuil.
Pnei Moshe non traduit
קדשים. שאר קדשים דמנין אתה למד:
מן הפסח. אי אתה יכול ללמוד דאיכא למיפרך מה לפסח שכן יש בו משום שבירת העצם משא''כ בקדשים:
שהוא למד מן הלמד. דהרי תרומה עצמה ילפינן מפסח ותרומה קדש איקרי וקי''ל אין למדין מן הלמד בקדשי':
הוי כו'. ע''כ צריך אתה ללמוד בג''ש ממנו ממנו ומופנה הוא ואין משיבין:
שנאמר בפסח. אל תאכלו ממנו:
ממנו שנא' בקדשים. והקריב ממנו אחד מכל קרבן גבי אכילת תרומת לחמי תודה (ויקרא ז'):
ממנו שנא' במעשה. לא אכלתי באוני ממנו (דברים כ''ו):
וּמוּפְנֶה הוּא. וַהֲלֹא דְרוּשָׁה הִיא. כְּהָדָא דְתַנֵּי. תּוֹשָׁב זֶה קָנוּי קִנְייַן עוֹלָם. שָׂכִיר זֶה קָנוּי קִנְייַן שָׁנִים. יֹאמַר תּוֹשָׁב. מַה תַלְמוּד לוֹמַר שָׂכִיר. הַקָּנוּי קִנְייַן עוֹלָם אֵינוֹ אוֹכֵל. וְהַקָּנוּי קִנְייַן שָׁנִים אוֹכֵל. אִילּוּ כָךְ הָיִיתִי אוֹמֵר. תּוֹשָׁב זֶה קָנוּי קִנְייַן שָׁנִים. וּכְשֶׁהוּא אוֹמֵר שָׂכִיר בָּא הַשָּׂכִיר לְלַמֵּד עַל הַתּוֹשָׁב שֶׁהוּא קִנְייַן עוֹלָם. אָמַר רִבִּי מַתְּיָה. מִּכֵּיוָן דִּכְתִיב וְכָל עָרֵל לֹא יֹאכַל בּוֹ כְּמִי שֶׁהוּא מוּפְנֶה מִצַּד אֶחָד.
Traduction
⁠—Mais ce terme (319)Comment dire plus haut qu'on tire une déduction de l'analogie des termes habitant et journalier, usités pour la P‰que et pour l'oblation? est-il libre à cet effet? N'a-t-il pas déjà son emploi, conforme à cet enseignement: le mot habitant implique l'extension du privilège de manger l'oblation à l'esclave acquis par le propriétaire pour jamais -par la perforation de l'oreille, (Ex 21, 6), et le terme journalier sert à étendre la même faculté à l'esclave hébreu simple, acquis seulement pour un certain nombre d'années. Or, pourquoi après l'emploi du premier terme, la Bible se sert-elle aussi du second? Est-ce que l'esclave acquis par son propriétaire à tout jamais ne mangerait pas l'oblation si l'esclave temporaire jouit de ce privilège? Car, s'il y avait seulement l'expression habitant, on aurait pu supposer qu'elle est applicable à l'esclave temporaire; mais, comme il y a aussi le mot journalier, ce dernier seul s'applique à l'esclave temporaire, en enseignant que le mot précédent a en vue l'esclave acquis pour toujours? (On voit donc qu'une déduction est déjà tirée de ces mots?) R. Mathia répond (que l'un des termes de l'analogie, au sujet de Pâque, est vacant): comme il est écrit (Ex 12, 43-48): aucun incirconcis, ni fils d'étranger, ne devra en manger (et qu'en conséquence l'interdit pour le païen est déjà connu), l'attribution des termes en question reste vacante d'une part (pour la Pâque), et peut s'appliquer à la défense de manger des consécrations.
Pnei Moshe non traduit
ומופנה הוא. בתמיה לעיל קאי דיליף ג''ש דתושב ושכיר:
והלא דרושה היא. דתושב ושכיר של תרומה צריך לדרשה כדמפר' ואזיל:
זה קנוי קניין עולם. עבד הנרצע:
קניין שנים. סתם עבד עברי:
קניין עולם אינו אוכל. בתרומה דלא קני ליה רבי':
קניין שנים אוכל. בתמי':
בא השכיר. יתירא ללמד ע''כ דהאי תושב לקניין עולם הוא דאתא:
ומשני ר' מתיה. דשל פסח מופנה הוא:
מכיון דכתיב וכל ערל. כלומר דעל כרחך תושב ושכיר הנא' בפסח בעכומ''ז הוא דהא כתיב לא יאכל ולגופי' לא איצטריך דהא כבר כתיב וכל ערל לא יאכל בו אלא לאפנויי והוה מופנה מצד א' וס''ל לר' ישמעאל דלמדין ואין משיבין ובבבלי מתרץ לה אליבא דר''א וכדפירש התוס' שם:
Textes partiellement reproduits, avec autorisation, et modifications, depuis les sites de Torat Emet Online et de Sefaria.
Traduction du Tanakh du Rabbinat depuis le site Wiki source